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Suis-je un Zombie?

Suis-je un Zombie?

Discours de la méthode : Les ombres d'une espèce jadis appelé homo sapiens

 

Régulièrement je me pose la question sur la manière de présenter au grand publique non pas un document parmi de milliers, non pas un pamphlet, mais un véritable message.

 

La publicité représente bien plus qu'un métier,  bien plus que le chiffre d'affaires, colossale, un élément propre à la culture.

 Faire passer un message, une idée, par la simple volonté, d'un individu, reste une utopie; pour tant les faits, les études scientifiques existants 

Dans d'autres termes nous sommes conscients, mais nous avons tendance à nous voiler la face; dans tout genre de situation, du moment que celle-ci, touche de prêt au de loin, à la société.

 Pour tant la société reste la composants ou somme des "citoyens, individus". 

La société de consommation, le pouvoir d'achat, sont des sujets qui ne semblent pas atteindre notre subconscient.

 Je cherche à élucider, le ou les causes de cette appréhension récalcitrante du commun d'entre nous. 

Il est indéniable, que l'ensemble de la société des pays "en voies d'appauvrissement", se trouve satisfaite d'un confort relatif vis-à-vis des pays que je vais dénommer en antagonisme naturelle "pays en voie de modernisation".

 

Voyons-nous ?

 

Changement vertigineux qui s'opère au quotidien au quel nous sommes dans l'obligation apparente d'approuver sans nécessairement le connaître vu le volume; changement qui persiste en détriment direct d'une satisfaction que mécaniquement se réduit comment flaque d'eau au soleil.

 

La vérité des difficultés, d'un monde en agitation perpétuelle, me semble disponible dans les documents scientifiques, dans les journaux spécialises de la finance et l'économie, dans les magazines sur l'environnement et l'écologie, etc., l'information est disponible pour tant que pour une élite, car disposer d'un accès à la toile mondiale reste encore confidentiel vis-à-vis du nombre d'habitants de la planète.

 

Une conséquence est que l'information se camoufle avec l'assentiment du grand public (minorité privilégié ayant connaissance)

 

Ma responsabilité civile

 En matière d'éthique, vis-à-vis de l'histoire, il est indigne que de se positionner en observateur immuable, moi le premier lorsqu'un médiat; présente un sujet en allusion à l'environnement, j'ai le reflexe de saper. 

Il y a là, un fait, un comportement humain caractérisé, dans l'espèce, la volonté manifeste d'éviter d'aborder ne serez que l'idée d'admettre; une infime part de responsabilité dans la société de consommation, en tant que individu et citoyen donc partie intégrante.

 

Voilà la raison: l'autisme

 

Nous, les habitants de la planète terre nous sommes autistes, mais est-ce une maladie ou un handicap? Disant qu'il y a en nous une partie génétique qui est manipulé en suite, par l'environnement.  La partie génétique veut que l'instinct de survie gagne face à la passivité, sauf qu'une sorte d'homéostasie fonctionnelle, veut que la partie instinctive soit en quelque sorte, dopé; la différence de potentiel d'une énergie supérieur, présente dans les médiat, dans le modus vivendi, et surtout dans la culture de l'individualisme prôné par le système. Si bien imposé subrepticement dans les bancs des écoles, collèges, lycées et par fois dans les Universités.

Dans la course aux mérites remarquablement illustré par le professeur Oliver IHL dans son livre "Le mérite et la République" ou encore la grand question d'Etienne de La Boétie, dans sa pensée, ô! Cette main invisible d'Adams Smith!

La servilité.

 

Le résultat est une population écervelé, des zombies, même pas l'ombre des humains avec de l'instinct de survie.

 

C'est ce que je suis en fait?

 Elle est où mon intuition ?

Fausse augmentation du pouvoir d'achat

Fausse augmentation du pouvoir d'achat

O les gueux!

Pouvons-nous aborder, des phénomènes comme le paupérisme français?

 

Attention, une supposée modification de la rémunération, qu'affaibli au passage la législation du travail. Déjà faire usage de la phrase "les négociations serons mènes entre les travailleurs et leurs patrons, au cas par cas" est une énorme hypocrisie. Car dans l'espèce c'est au cas par cas que les chefs d'entreprise imposent aux travailleurs leur interprétation d'une législation qui supprime d'office la médiation syndicale, qu'au passage il faut signaler; dans le privé n'est que de 10% à 15%

C'est une mesure de plus, qui favorise directement les bas salaires, phénomène depuis de longs années (tous gouvernements confondus) qui à par conséquence directe la baisse du pouvoir d'achat.

 

Vu globalement, depuis des années les mesures en faveur des bas salaires font progresser de manière exponentiels ce genre de salaire, cela à l'échelle de la nation se traduit par nécessairement par la baise du pouvoir d'achat.

 

Fausse augmentation du pouvoir d'achat.

 Noël étant proche, les salariés, dans une sorte d'effet placebo, sans le moindre recul (dans des négociations au cas par cas) vont s'engouffrer en la mesure de la capacité de trésorerie des entreprises, dans l'option de monnayage des RTT et heures supplémentaires. Le salaire ainsi n'aura pas augmenté alors que les quelques cents gagnés par le salarié donne la fausse impression d'avoir gagné plus! Ors par la suite la loi imposer un contingent annualisé qui permet au patronat d'imposer un nombre d'heures aux ouvriers. L'argent de trésorerie transféré ainsi est nécessairement de l'argent en mois dans les négociations pour l'année qu'arrive. En fin de compte c'est une mesure qui à un coup infime face à l'effet publicitaire; les ignares quidams sauraient sans le moindre doute très satisfaits, d'avoir perdu et les nantis aurons une fois de plus gagné.

LA REALIDAD DEL CONFLICTO COLOMBIANO

LA REALIDAD DEL CONFLICTO COLOMBIANO

ARTICULO ORIGINAL DE

sopochon@geocities.com

 Fuente : http://www.bauleros.org/colombia.html

 

LA REALIDAD DEL CONFLICTO COLOMBIANO       

La realidad del conflicto colombiano ha sido tergiversada por cuanto ente ha pasado, lo que se muestra y es conocido por los demás piases, e incluso por el colombiano promedio, no es ni la décima parte de lo que en realidad representa nuestro conflicto actual, además de éste aspecto, habría que agregarle la manipulación de diferentes entidades, que manejan a su antojo los medios de comunicación para que salga solo lo que les conviene, muchas veces el mismo gobierno se ha valido de acciones como esta para tener calmado al pueblo y mostrarle falsas realidades. Por otro lado esta el pueblo, representado por el individuo promedio residente en Colombia quien la mayoría de veces se deja manipular por el facilísimo, es decir pasa entero lo que le dictaminan las demás personas y los medios de comunicación, así termina creyendo todo lo que le dicen y es manipulado por no investigar mediante sus propios términos cual es el fondo real del asunto. De esta misma manera, la gente es convencida con argumentos falsos por muchos radicalitas a favor de cierto bando, y terminan siendo borregos de grandes monopolios que hacen con ellos lo que quieren y manipulan a su antojo.

Inclusive hay algo mas, la gente normal en Colombia, finalmente no se preocupa por la problemática del país, en éste momento a los niños no se les enseña la realidad en que viven, a los jóvenes no les interesa el tema, y los adultos están tan inmersos en su trabajo, que ni se dan cuenta que vivimos un gran conflicto.


Finalmente y para completar el problema, existen en Colombia grupos muy radicales en su forma de pensar, principalmente de izquierda o derecha, la izquierda tiene que ver con una forma de pensar en contra del gobierno y el estado sin llegar a la insurgencia (aunque obviamente existen grupos insurgentes de izquierda), la izquierda se guía por mantener una oposición al gobierno y en general a las políticas estatales.


La derecha es claramente lo opuesto a la izquierda, aquellos grupos económicos, entidades y personas que les favorece estar con el gobierno, apoyarlo y defenderlo. Es así como estas dos mentalidades radicales, se llevan a mucha gente que no quiere aceptar las ideas de los opositores por que ciegamente creen en sus convicciones, algunas con razón y argumentadas, que no importa el bando, pueden llegar a convertirse en grupos con ideales y buenos propósitos, otros grupos mientras tanto, no tienen argumentos ni ideales, pero finalmente en eso se basa el problema de información y acción de los Colombianos.

 

Se dice que Colombia esta en guerra, eso es lo que el resto del mundo conoce y piensa, y no esta apartado de la realidad, pero esta guerra tiene unos caracteres muy especiales. En principio en nuestro país no todo es malo, la mentalidad de los demás países se basa en decir que todo Colombiano es malo, ya sea narcotraficante, drogadicto, terrorista, o en el mejor de los casos ladrón, y eso no es verdad, como en cualquier parte del mundo existen personas malas, pero también personas buenas con grandes ideales, que no solo se preocupan por salir adelante y llegar a ser importantes, sino también por ayudar al arreglo del país. Muchos eventos en diferentes aspectos de ciencia, tecnología y humanidades, nos demuestran que en Colombia si hay gente que vale la pena, que no se deja llevar por el facilísimo y la mediocridad de la mayoría, en cambio, se preocupa por ser cada vez mejor, estudiando e investigando sobre lo que le gusta. Además cada bando por radical que sea, tiene algunos pensamientos e ideales que merecen resaltarse por que en realidad ayudarían al país, me refiero a las ideas de bandos de izquierda y derecha que a pesar de sus dificultades y errores tienen elementos positivos que pueden servir para la formación y consolidación de un mejor país.

Después del preámbulo sobre el tema, ahora viene la parte más importante, la explicación del conflicto y de los bandos que intervienen en el mismo. Como ya he mencionado antes hay dos mentalidades muy marcadas que son las que rigen el conflicto, se trata de la izquierda y la derecha.


Cabe aclarar que lo que voy a decir aquí no esta a favor de ninguna de las partes mencionadas, al contrario, trato de ser imparcial y dar mi opinión después de haber dialogado con personas que han estudiado el tema y tienen alguna experiencia sobre el mismo.

Hay cuatro partes importantes o bandos del conflicto: el gobierno o estado, los grupos de insurgencia o guerrilla, los grupos de auto-defensa o paramilitares y los ciudadanos que no pertenecen a estos grupos.


A medida que voy a ir explicando la historia del conflicto actual sus inicios y aspectos más importantes, también iré conceptualizando aspectos de los bandos mencionados para tratar de definir sus puntos de vista y mentalidad.
El gobierno Colombiano en el transcurso de la historia ha sido mayoritariamente bipartidista, hay dos grandes grupos o partidos políticos que han dominado al país o más bien han ocupado los puestos más importantes en nuestro gobierno, estos partidos son: el liberal y el conservador. Estos, han estado en constante lucha por el poder total, aunque en los últimos tiempos se haya calmado el tema, y se haya visto un poco mas de unidad.

El conflicto tal y como es, se inicia realmente a finales de la década de los 40's con un hecho muy importante que marco para siempre el futuro de los colombianos, al cual se le llamó el 'bogotazo'. Para ser exactos, ocurrió el 9 de Abril de 1948 en Bogotá, cuando fue asesinado Jorge Eliecer Gaitán, 'El Caudillo del Pueblo'. Este hombre fue muy inteligente, estudiado, conocedor del mundo, de grandes ideales, y lo más importante, estaba interesado por el pensamiento del pueblo, y por ayudar a los más necesitados para establecer un régimen social mucho mejor en el país. Su popularidad llega a tal extremo que seguramente llegaría a ser presidente de la república en las siguientes elecciones, pero en ese momento sus opositores del gobierno (por cierto Gaitán era liberal y por supuesto sus opositores conservadores), a quienes no les convenía para nada el futuro mandato de Gaitán, planearon y ejecutaron su asesinato. Así han pasado muchas muertes en Colombia por que hay personas que no respetan la opinión y pensamiento de otras, así que como no les convienen terminan por asesinarlas.

Volviendo al tema, como lo dije, Gaitán era muy querido por el pueblo, la gente de estratos medio y bajo, e inclusive por algunos de los estratos altos, así que tras su asesinato, el pueblo se conmocionó, estaban molestos y se creo una revuelta enorme, tal vez la más importante en el país, por que con esa revuelta acabaron media Colombia, literalmente la turba de personas enfurecidas, arruinaron edificios, destrozaron casas, asesinaron opositores, y hasta el tranvía de Bogotá fue incendiado, al finalizar éste suceso, Bogotá se encontraba totalmente en ruinas, aterrorizada y destrozada por el mismo pueblo.

En ese momento se forma el bandolerismo, ciertos grupos insurgentes que dieron el inicio a la guerrilla actual. Al momento de su creación, los bandoleros, que unos años después tomarían el nombre de guerrilla, plantearon ciertos ideales y pensamiento en contra de los monopolios que manejaban el país, en contra de los altos estratos de la sociedad, y en contra del gobierno, así se convirtieron en el grupo que velaba por los intereses del pueblo, se preocupaba por su bienestar y los defendía ante los atropellos arbitrarios que el gobierno cometía en ese momento. Por esa época la corrupción fue creciendo internamente en el gobierno, y los integrantes del mismo buscaban calmar su ambición e intereses, así que no les importaba el pueblo, solo acumular mas capital y ser más poderosos, contra esta situación, y gracias al gran bullicio por el asesinato de Gaitán, surgen estos grupos guerrilleros para buscar el bienestar social.

Como podemos concluir la guerrilla de ese tiempo era un grupo con ideales y pensamientos de izquierda, pero que buscaban el bienestar del pueblo Colombiano, es decir se preocupaba en realidad por el bien del país, pero poco a poco la mayoría de estos ideales se han ido perdiendo hasta el estado actual de la guerrilla, que difiere mucho del grupo que velaba por el pueblo en sus inicios. El primer grupo guerrillero reconocido como tal, se auto-denominó las 'FARC' (Fuerzas Armamentistas Revolucionarias Colombianas), éste es el grupo insurgente mas viejo de todos que aun sigue en la lucha hasta el día de hoy. En el transcurso de la historia desde ese momento han surgido otra serie de grupos importantes, con grandes y buenos ideales, pero que últimamente parecen haber perdido. Hoy en día tenemos grupos guerrilleros tales como el 'EPL' (Ejercito Popular de Liberación), el 'ELN' (Ejercito de Liberación Nacional), que por cierto ha sido uno de los grupos guerrilleros mas jóvenes, es decir creado hace poco y que ha marcado un gran hito contra el gobierno.

Poco después de la formación de los grupos guerrilleros al principio de la década de los 60's, se dio el boom del café, un negocio que era rentable, y que ayudó mucho al país en la economía de exportación para poder progresar en todos los aspectos, empezando por que se hacia necesario implementar nuevas vías y medios de transporte y comunicación, aunque muchas de las mismas fueron mal planeadas por el gobierno, la situación mejoró un poco.

A medida que paso el tiempo, la corrupción y rivalidad que vivía el país se hacía más grande, el gobierno estaba corrompido desde sus raíces y solo le importaba robar para tener mas dinero y capital. Entonces se dio la época de la droga, en la década de los 80's Colombia tuvo mucho dinero por que la exportación de droga ilegalmente fue muy rentable y dio al país muchas ganancias económicas, mucha gente abandonó sus cultivos de café y otros productos por ingresar a cultivar droga que en ese momento fue mucho más rentable. De esta manera Colombia tuvo mucho dinero y esto nos favoreció demasiado por que con la abundancia que había se mejoro el interior del país en muchos aspectos, pero la gloria no duro mucho, en ese momento se adopto una economía de apertura, en la que todo entraba y nada salía, es decir las importaciones cada vez eran mayores, y se traían muchos productos al país, pero no se producía nada, no se exportaba y por lo tanto la economía empezaba a quebrarse. Actualmente se ha tratado de adoptar políticas proteccionistas para que esta situación cambie, aún vemos que las empresas nacionales que se dedican a fabricar y producir, son incapaces de competir con mercados extranjeros y los monopolios nacionales. El contrabando por ejemplo, es algo que ha matado muchas pequeñas empresas, debido a que los productos extranjeros entran al país sin pagar impuestos y los nacionales si deben pagarlos y muy altos, además de la escasez de dinero, hacen que la calidad y cantidad de productos que se producen en el país, no pueden competir con los extranjeros, que ofrecen mejor calidad y garantía que los nacionales.

Con éste suceso de producción de psico-activos tales como la cocaína y la marihuana, Colombia se convirtió en potencia para producir materia prima y elaborar productos finales de éste tipo (droga), entonces se crean los carteles de mafia. Grupos reconocidos internacionalmente como el 'Cartel de Medellín' y el 'Cartel de Cali', se forman para la comercialización de droga, a pesar que esto era rentable para el país, como sabemos la droga es mala y hubo muchas personas en contra de esto, entre ellos otros países que no les gustaba el negocio. De esta manera el Gobierno se ha dedicado a erradicar los carteles y el narcotrafico del país, efectivamente ha logrado acabar con los carteles, pero después de una cruenta guerra, en la que, elementos como la extradición (para juzgar a los narcotraficantes y delincuentes en otros países), jugaron un papel importante. Los jefes de los carteles no querían la extradición por que los perjudicaba enormemente, así que se dedicaron a amenazar al estado, y a asustar a la población, con muchos asesinatos, 'carros-bomba', explosivos, y demás actos delictivos para que se hiciera lo que ellos querían. Finalmente el gobierno sale un paso más allá que los narcotraficantes, acaba con los carteles y con buena parte de tal negocio, aunque no lo logra erradicarlo totalmente. Hoy en día aún existen muchas personas que se dedican a éste negocio.

Paralelamente los grupos guerrilleros, que ya iban perdiendo algunos de  sus ideales, llegaron a necesitar dinero y se dedicaron a cobrar impuestos a los campesinos y demás personas que se encontraran a su paso, entonces empezaron los secuestros y asesinatos, también adoptados por los narcoterroristas al servicio de los carteles, y la guerra real se desencadenó. Los bandos militares en servicio del gobierno y el estado, incrementaron su lucha en contra de la guerrilla y el narcotráfico. En los campos colombianos se libraban grandes batallas entre grupos guerrilleros y el ejercito, en donde los pobres ciudadanos y campesinos que no tenían nada que ver, se veían indefensos en medio del fuego. La guerrilla parecía haberse corrompido, ya no le importaba el pueblo ni sus intereses, sino solo luchar contra el estado como 'organización' y acabar con el, empezaron a volar oleoductos, es decir acabando con la explotación petrolera, a secuestrar gente y pedir dinero por su liberación, a cobrar a los campesinos, e inclusive a reclutar campesinos para su grupo insurgente. Ya en vista de que el ejercito no podía hacer mucho para ayudar a la población, y que además muchas veces no les importaba el pueblo y los lastimaban pasando por encima de ellos, el mismo pueblo, los ciudadanos y campesinos, decidieron crear otro grupo armado para defenderse, a éste grupo se le denomino como los ‘paramilitares’. Se reunía una serie de personas, muchas veces los mismos campesinos, y un terrateniente, o gran jefe de una finca que los dirigía y les pagaba, para que defendieran su tierra de los guerrilleros y hasta de los mismos militares. Por otro lado los que no quisieron entrar a ninguno de los bandos  se desplazaban a grandes ciudades y terminaban en los cinturones de miseria de las mismas, a ellos se les llama desplazados, y hoy en día es uno de los problemas graves que tiene nuestro país, pues estas personas, ensanchan el número de desempleados y de pobreza de las grandes ciudades y en general del país.

En todo éste proceso, han surgido ciertos líderes o 'caudillos del pueblo' con la misma intención que Gaitán tuvo una vez, pero han sido de la misma forma cruelmente asesinados. Personajes tales como Luis Carlos Galán (político del partido liberal), Francisco Pizarro (líder de un grupo guerrillero), y Jaime Garzón (periodista asesinado recientemente),  que buscaban decir la verdad y cambiar el país, son masacrados por sus opositores, o quien sabe por que ignorante al que no le conviene sus buenos ideales y bienestar para el pueblo. Un hecho de resaltar ocurrió tras la muerte de Pizarro, cuando un grupo guerrillero llamado M19, entregó las armas en un acuerdo con el gobierno y en busca de un bienestar, que al parecer el gobierno ha olvidado.

En los últimos años el gobierno vive una corrupción preocupante, hay muchos dirigentes que simplemente hacen desfalcos y roban el dinero proveniente del estado o más bien del pueblo, para finalmente calmar sus ambiciones. En el presente gobierno existen personas que han luchado mucho contra la corrupción, pero es tal la maquinaria del estado que todos los corruptos siguen allí robando como si nada, ellos reciben el nombre de delincuentes de cuello blanco, y posiblemente son los que más daño hacen al país. Por otro lado como ya dije los grupos guerrilleros parecen haber olvidado totalmente sus ideales iniciales, se han dedicado a matar personas inocentes y acabar con muchas cosas buenas del país, por su parte los paramilitares hacen lo mismo, se han convertido en una organización lucrativa y no les importa pasar por encima de nadie para lograr lo que quieren. Así cada vez hay más desplazados que engordan los cinturones de miseria del país, en  las afueras y sitios marginales de las grandes ciudades.

Colombia esta siendo manejado por tres grandes grupos económicos, más que otra cosa, se trata de; el gobierno, los grupos insurgentes (guerrilla y paramilitares), y los monopolios privados. La explicación de los monopolios privados es muy fácil y concisa, existen grandes potencias económicas del país, entre ellos, la organización 'Ardila Lule', la organización 'Santo Domingo', y muchos otros emporios económicos privados, que monopolizan el mercado, manejan el negocio de las bebidas, de la telefonía, los bancos y hasta se convierten en los únicos patrocinadores del deporte, de esta forma, el gobierno y estos monopolios, que son los ricos, se vuelven cada vez más ricos a costillas del pueblo normal, estratos bajo, medio y algunos del alto, que cada vez se vuelven más pobres, sin empleo y sin nada que hacer.

En éste momento el país vive un gran caos, podría decirse que esta al borde de la guerra civil total. Aunque supuestamente se lleve un proceso de paz, que es más una actuación de circo (como en las épocas del Imperio Romano), con el fin de mantener feliz al montón de ignorantes que conforman el  pueblo. Al margen de que es una realidad que Colombia no tenga plata, en parte por la deuda externa, que desde épocas de la conquista y colonia española empezamos a deber, en parte por la falta de capacitación e industria para explotar la materia prima y empezar a producir algo que pueda competir en el mercado internacional y con la mercancía que a diario ingresa al país, se puede decir que el gobierno no se ha preocupado por tratar de mejorar esta situación.

Es obvio que las gestiones actuales del presidente son de suma importancia, y yo no soy nadie para criticar lo que hace o deja de hacer nuestro presidente, yo lo respeto mucho y sé que es una persona con grandes capacidades, que tiene una experiencia e inteligencia mejor que la mía, aunque a veces yo esté en contra de algunos de sus planes, o no entienda muy bien otros, le falta mucho para arreglar éste país, empezando por que la maquinaria de corrupción gubernamental tiene que ser erradicada y una sola persona no puede hacerlo.

En el aire existe gran cantidad de problemas, uno de ellos y tal vez el más importante se refiere a la educación. Si existen tantos problemas hoy en día en Colombia, es por la ignorancia y falta de valores de las personas, situación, que no solo es de nuestro país, pertenece en general a toda Latinoamérica. Actualmente no existe, por ejemplo, la industria ni la capacitación de personas para la producción y explotación de nuestros propios recursos naturales, y esto se logra, obviamente, con buena educación. Además se educa a la gente para crear autómatas y simples obreros, que sean dóciles de manejar, no han racionado por ejemplo en que la gente debería ser educada para que creara cosas, y para que PENSARA. Tal vez el gobierno no deja que la gente piense por que pueden llegar a tener buenas ideas y ayudar al pueblo para que sean mejores y les quiten los cargos que tienen ahora, en los que por cierto ganan mucho más sueldo de lo que deberían (eso sin contar con todo lo que se roban).

En fin en éste momento, existe un gran descontento en muchos aspectos, empezando por el ajuste del salario mínimo, que no ha sido justo, claro que no creo que se pueda hacer mucho por que no hay plata, también por la brutalidad de la guerrilla y del ejercito en su lucha, también por que el gobierno no quiere mostrar planes que ayuden al país en realidad, y finalmente por la privatización. Ahora quieren privatizar todo, lo cual haría mas caras las cosas, y generaría otra serie de problemas que ya podemos observar, los colegios privados y universidades privadas, son demasiado costosas, y difícilmente alguien puede pagar las matriculas, aunque también es cierto que los colegios privados en éste momento son los mejores, la educación debería ser pública, y garantizar calidad, como es el caso de la Universidad Nacional de Colombia, una de las mejores universidades de Latinoamérica, que es pública, y ofrece lo mejor, también ejemplos claros como Cuba, donde la educación es totalmente gratis y es de las mejores del mundo, igual pasa en países como Alemania, Inglaterra y Suiza.  

 

Le prix de la mondialisation El costo de la mundializacion

Le prix de la mondialisation El costo de la mundializacion

(in french)Le coût de la mondialisation

 (in spanish)El costo de la universalización 

Par (por) Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

Joigny vendredi 14 décembre 2007 

Despues de la version en frances se encuentra la version en español 

Après la version française vous trouverait la version en espagnol

Version en Français 

En économie il ne peut avoir des théories valables à long terme, sauf si leur projection prend en considération l’histoire de la société et ses échanges et le futur des ressources non renouvelables. 

La main invisible d’A. Smith, la surproduction de Say, la vision monétariste de Friedman ou encore le libéralisme précurseur de Gournay pour ne citer qu’eux. Ne peuvent en aucun cas servir de bases solides pour une politique économique au moment que j’écris.  

Un problème bien posé, ou encore un diagnostique exacte et le travail pluridisciplinaire, nous oblige à  croire que la consommation des ménages est à la base de la puissance au sens large du terme d’une nation ou ensemble de nations. Cela reste la prémisse d’une analyse sérieuse. 

Vu de manière pragmatique, à la dimension de la planète terre, il s’opère une constante immigration de technologie, dans un phénomène sur une base physique quantifiable. Tout transfère induit des modifications radicales et quelque fois irréversibles. 

Les théoriciens financiers, ont pour but ultime la rentabilité à très court terme, sans se soucier le moins du monde des répercutions à long terme. 

La loi des vases communicants ou capillarité, veut que le niveau soit identique par tout.

La société idéal d’instant de "nombre des lumières" (intellectuels); prises pour base de l’économie, n’auraient pas eu c’est notion en tête? dommage!

Mis à part la pensée des physiocrates, en particulier Quesnay, d’après ce que j’ai connais, ma connaissance étant si réduite, je crois qu’il reste important de signaler: 

En premier: les pays étant riches au par avant en perdant leur industrie sans remplacer la source d’emploi, perdent en conséquence du pouvoir d’achat. 

Bien que les pays en voie de développement gagnent une partie du pouvoir d’achat perdu par les autres, en contre partie ils acquièrent des effets collatéraux: pollution, concentration de population, épidémies, et à long terme revendications ouvrière, qui fini à long terme par augmenter le coût final au prix équivalent des anciens pays riches. 

En second : Un autre phénomène imperceptible en apparence, est le transfert de masses de population; les pays dotés de personnel très hautement qualifié, doit laisser partir ceux-ci avec le passeport qui constitue l’éducation pour des pourvoyeurs de meilleurs salaires. 

Dans les pays "en voie d’appauvrissements" va nécessairement rester une population moins qualifiée et donc plus difficile de reclasser. De surcroit le pouvoir d’achat amoindri, phénomène en synthèse catastrophique. 

Il en résulte, la nécessité d’augmenter l’éducation, dans les pays "en voie d’appauvrissement" et du fait d’augmenter le travail de recherche et découverte de nouvelles technologies, en évitant au maximum le transfert de technologie vers d’autres pays. 

Une telle mesure reste structurelle, ce qui veut dire que ses résultats seront visibles à très long terme. 

Il y a une communauté des nantis qu’en fin de comptes aurons augmenté leur fortune, dans un volume équivalent aux dommages que l’environnement aurait subis; les ressources non renouvelables en moins, sachant que l’évolution scientifique aurait trouvé des palliatives pouvant se qualifier des denrées de luxe. 

Prophétiser là-dessous reste affaire de baudet, le capital sautera sur l’occasion puisqu’il est jusqu’à preuve du contraire propriétaire des sciences. 

Español

 (texte integral en spagnol) 

La economía no puede tener teorías válidas a largo plazo, salvo si su proyección tiene en cuenta la historia de la sociedad y sus intercambios y el futuro de los recursos no renovables.

La mano invisible de A. Smith, la superproducción de Say, la visión monetarista de Friedman o también el liberalismo precursor de Gournay sin citar más; No pueden nunca servir de bases sólidas para una política económica en el momento que escribo.  

Un problema bien planteado, o también un diagnóstico exacto y el trabajo pluridisciplinario, nos obliga a creer que el consumo de los hogares es la base de la potencia "en el sentido amplio del término"de una nación o grupo de naciones. Seria la premisa de un análisis serio. 

Visto de manera pragmática, a la dimensión del planeta tierra, se opera una constante inmigración de tecnología, un fenómeno sobre una base física cuantificable. Todo transfer induce modificaciones radicales y algunas veces irreversibles. 

Los grandes teóricos financieros, tienen por objetivo último la rentabilidad a muy corto plazo, sin preocuparse en lo más minimo del mundo a largo plazo. 

La ley de los vasos comunicantes o capilaridad, nos enseña que el nivel tiende a ser idéntico en todas partes. ¿La sociedad ideal de un momento ségun númerosos intelectuales; tomados como base de la economía, no habría tenido este concepto en cuenta? 

Aparte del pensamiento de los fisiócratas, en particular Quesnay, según lo que conozco, mi conocimiento siendo tan reducido, creo que sigue siendo importante indicar: 

En primero: los países que ricos  antes de perder su industria sin sustituir a la fuente el empleo y sus peso en economía, pierden en consecuencia el poder adquisitivo.

En segundo : Aunque los países en vías de desarrollo ganan una parte del poder adquisitivo perdido por los otros, en contra parte adquieren efectos colaterales: contaminación, concentración de población, epidemias, y a largo plazo pretensiones de la clase trabajadora, que termina a largo plazo por aumentar el coste final al precio a un nivel equivalente de los antiguamente países ricos. 

Otro fenómeno imperceptible aparentemente, es la transferencia de masas de población; los países dotados de personal muy altamente cualificado, deben dejar ir éstos con el pasaporte que constituye la educación para abastecedores de mejores salarios. 

En los países "en vías de empobrecimiento" va necesariamente permanecer una población menos cualificada y en consecuencia más difícil a reclasificar. Por añadidura (como si fuera poco) el poder adquisitivo reducido, fenómeno en síntesis catastrófica. 

Resultado: la necesidad de aumentar la educación, en los países "en vías de empobrecimiento" en consecuencía es necesarío aumentar la investigación cientifica por el descubrimiento de nuevas tecnologías, evitando al máximo la transferencia de tecnología hacia otros países. 

Tal tipo de medidas es estructural, lo que quiere decir que sus resultados serán visibles solo a muy a largo término. 

Hay una comunidad de los afortunados que en final de cuentas habrán aumentado su fortuna, en un volumen equivalente a los daños que el medio ambiente habría sufrido; con los recursos no renovables en menos, sabiendo que la evolución científica habría encontrado paliativos pudiendo calificarse en tanto que productos de lujo. 

Profetizar al respecto sera asunto de asnos, el capital saltará sobre la ocasión puesto que es "hasta prueba del contrario" proprietario de las ciencias.

 

Homenaje a mis profesores, Hommage à mes instites

Homenaje a mis profesores, Hommage à mes instites

Mis vénérables instructeurs

Homenaje a mis profesores

texte en español et en bas le texte en français

les personnes qui me connaissent le plus en français savent à quel point j'ai sus reconnaissant de la grandeur du travail de mes professeurs, puisqu'il est très dur de changer l'âne que j'était en un sujet présentable qui certains croient voir de nous jours!

 

por Nestor Elias Ramirez Jimenez

Joigny jueves 13 de diciembre del año 2007

 

¡Salga de clase inmediatamente! ¡Fuera, le digo! He aquí mi primera impresión sobre mi profesor de filosofía en el tercer año al instituto técnico Industrial de Cartago en el valle del río Cauca, (la educación de este país es diferente a la educación en Francia; de hecho había en los años 70, "mi tiempo" 5 años de primero al quinto en orden creciente, para la escuela primaria, y de la misma manera 6 años de bachillerato, enseguida la universidad)

 

Muy en cólera el profesor, por una broma a mi juicio sin importancia, una crítica a su peinado, recuerdo, le habría valido a GÓMEZ, la expulsión de una hora de curso. La autoridad y el orden primer leccion, aparentemente que tuvimos de este nuevo profesor.

 

Quién podría creer que hoy, fuera tan admirativo de los preceptos abundantes que nos prodigo. Es el primer profesor quien sinceramente tengo en alto aprecio. En mi corto paso por la educación de este país.

 

Más tarde tuve otros tutores y largo tiempo más tarde he encontrado el contrario a esta idea de orden y autoridad por tanto el fundamento mismo de la pedagogía en Brigitte Duquesne, hoy creo una química para un gran grupo, prodigando una clase magistral

 

Entre los dos: Juli Cesar Aguirre y Brigitte Duquesne tuve realmente oportunidades diversas. Antes de ellos dos, recibí la educación básica pero digna del tiempo y no sabré olvidar a la Sra. Amadis, la Sra. Adelaïda o "la Sra. Oliva Carvajal" severo personaje que me gusto tanto y me gustara siempre de este amor admirativo de las grandes personas, quienes contaron por mi educación como don Alejandro Hernandez en cuanto a la escuela primaria "Centro escolar Manuel Quitero Penilla"

 

Extraño pero real en la Universidad Tegnologica de Pereira muchos años mas tardes, quien encuentro en la Facultad doña Amadis Jaramillo la profesora de mi primer año de primaria; La sensación es divertida, una mezcla de admiración de respeto luego de adulación. Compartir con don Jaime Villegas mi profesor de cuarto et quinto primaria las clases en la UTP.

 

PARTIE EN FRANCAIS

Mes vénérables tuteurs!

Hommage à mes instituteurs  

les personnes qui me connaissent le plus en français savent à quel point j'ai sus reconnaissant de la grandeur du travail de mes professeurs, puisqu'il est très dur de changer l'âne que j'était en un sujet présentable qui certains croient voir de nous jours!  

Sorte immédiatement!

De hors j'ai dis!

Voilà ma première impression sur mon prof de philosophie dans ma troisième année au lycée technique Industriel de Cartago dans la vallée du fleuve Cauca,

(l'éducation de ce pays est différente à l'éducation en France dans le fait il y avait dans les années 70, mon époque 5 années de du 1er  au 5ème en ordre croissant, pour l'école primaire, et de la même manière 6 années de collège, par la suite c'est l'université) 

Très en colère le prof, pour une boutade à mon sens sans importance, une critique à sa coiffure, je me rappel, aurait valu a GOMEZ,  l'expulsion d'une heure de cours.

L'autorité et l'ordre son les premiers leçons, en apparence que nous avons eu de ce nouveau professeur.  

Qui pourrait croire qu'aujourd'hui, je sois si admiratif des préceptes abondants qu'il nous a prodigé.

C'est le premier professeur que j'ai sincèrement commencé à tenir en haute estime. Dans mon court passage pour l'éducation de ce pays. 

Par la suite j'ai eu des instructeurs et j'ai long temps plus tard trouvé l'opposé à cette idée mais pour tant le fondement même de la pédagogie en soit. Brigitte Duquesne une chimiste, pour un grand groupe,  prodiguant un cours magistral. 

Entre les deux : Juli Cesar Aguirre et Brigitte Duquesne j'ai eu vraiment de la chance.  Avant eux deux j'ai reçu l'éducation basique mais digne de l'époque et je ne saurai pas juste si j'oublie madame Amadis, Madame Adelaïde ou "Madame Olive" sévère personnage mais je l'aime tant et l'aime toujours de cet amour admiratif des grandes personnes, qu'ont compté pour mon éducation.

voilà il est 12:05 et je dois aller travailler

lien pour le site propiétaire de la photo, link por el sitio que presenta la foto

http://cartago-valle.gov.co/sitio.shtml

 

Administration ou gestion d'entreprises

Administration ou gestion d'entreprises

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZJoigny mercredi 12 décembre 2007 

Dans la photo M Friedman

Etant habitant de la France, quant aux mots d'autres langues,  je dois dire que je reste allergique littéralement parlant, une maladie se développe chez nous nouvelles élites : celle de se goinfrer  des mots en particulier de la langue de Shakespeare. 

En regardant avec recul mon entourage, il me semble que la gestion des ressources déraille voir s'affole par moments.  En partant du principe que l'expérience des personnes dans la gestion d'un poste les rend nécessairement plus rentables voir efficients; il me semble que le changement des personnes sur différents postes au sein d'une entreprise, en simultané génére à court terme des irrégularités et même de baisse du chiffre d'affaires. 

Au risques multiples; (effet recherché?):

atteinte à la motivation, déséquilibre individuel, destruction du plan de carrière voir démission volontaire ou licenciement par faute ou incapacité.  

A long terme il est certain qu'une telle activité bénéfice la polyvalence que je suis le premier à justifier. 

Connaissance et efficience  

Quelque soit le domaine de compétences, la formation reste un préalable à l'exercice de toute fonction. Il y a nécessairement un temps d'adaptation aussi, les deux ont un coût, qui mérite d'être traité mais pas ici.

Sans oublier un facteur clé dans la maitrise de tout fonction; la pratique constante des activités qu'augmente l'efficience et dans le sens contraire l'absence de exercice réduit l'efficience au point de effacer les connaissances leurs d'une période longue de non activité dans le domaine en question. 

Rentabilité

En vue du paragraphe dessus cité, nous sommes dans l'obligation d'admettre que la polyvalence, reste efficace à condition d'une pratique régulière de l'activité, fait qui développe la dextérité.

Le changement en guise de signature 

C'est une tentation que de vouloir marquer le coup lors de l'entre d'une personne nouvelle dans une entreprise, par des mesures radicales, avec des expressions du genre "mesure d'application immédiate"  

Les causes d'une telle signature 

Les causes sont de deux ordres, je vais les classer de manière arbitraire ainsi:

1° Cela fait partie intégrante du personnage(son trait de caractère)

2° Cela surgie comment besoin indispensable et immédiat pour l'amélioration dans le cadre des mesuré de la rentabilité. 

L'importance de l'organigramme 

L'organisation type, ou idéal n'existe pas, la raison reste base sur la présence de l'élément humain, et le lot de caractéristiques intrinsèques à son comportement inclus la normativité ou ensemble de règles qui régissent les relations avec le but ultime de préserver l'harmonie, support ultime de la société. 

Du point de vue comptable, il est certain que le taux de salaire doit rester le plus bas possible, et pour tant c'est dans les petits salaires que se trouve la richesse puisque ce sont les ouvriers qui font la valeur ajouté sous la direction d'administrateur et techniciens très efficients.

Le contraire des techniciens sans efficience ou sortis des hautes écoles avec peu d'ouvriers pour transformer les matières, se traduit par de le stress, et par un coût plus élevé de la production, le salaire des technicien étant plus élève, et le nombre d'ouvriers étant réduit, la production saura aussi réduit. (12:10)…

Choix entre expérience et niveau d'études

 

Il va de soit, que l'expérience reste un atout indétrônable, dans la gestion de production, car le meilleur étudiant (celui des meilleurs notes) n'est pas efficient nécessairement de le premier jour de fonctionnement dans un poste nouveau.

 

Légitimité et capacité

A long terme, il est judicieux d'évaluer les connaissances de l'ensemble du personnelle, d'ailleurs en Amérique, la coutume veut que les postes soient annonces et les candidats, internes et externes sont soumis à plusieurs éprouves, spécifiques au poste et de culture général, de cette manière une fois l'évaluation et l'interview passés, les résultats sont affiches, il va de soit que les candidats internes les plus intéresses, progressent au point qu'il est courant voir des personnes gravir avec le temps depuis des postes de salaire de base jusqu'aux postes de responsabilité.

Plan de carrière

La culture d'entreprise, se développe au point que les personnes ayant fait carrière au sein de celle-ci, arrivaient à connaître et maitriser parfaitement leur fonctionnement en lui apportant une dynamique économique beaucoup plus efficace que les entreprises ayant changée souvent de gestionnaires. 

DIAGNOSTIQUE CLINIQUE DE L'ECONOMIE

DIAGNOSTIQUE  CLINIQUE DE L'ECONOMIE

Par Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

 Joigny mardi 11 décembre 2007  

 

A la lumière de la "propension à consommer" le montant d’argent consacré par les ménages  à la consommation est mathématiquement proportionnel à le stracte sociale, d’où la règle logique de "l’impôt progressif" contraire pourtant au libéralisme financier, et la pensée hérédé d’un de ces pères dans la personne de Vincent GOUNAY 

Que la consommation des ménages soit l’axe clé de toute économie reste indiscutable; en conséquence une politique économique saine veut qu’il soit nécessaire de stimuler l’accroissement de la production plutôt qu’une modification du principe de "l’impôt progressif". 

 

Une telle erreur conduit à la "thésaurisation" qui d’ailleurs reste un faux symptôme de la santé économique sur la santé globale d’une société. 

 

En pratique, s’opère le ralentissement de la roue économique primaire. 

 

Puisque l’épargne se transforme en matière première de la finance qui vise la capitalisation et les bénéfices en capital et la spéculation, plutôt que l’investissement dans des techniques de production et services. 

 

Une capitalisation en quelques sortes de manière exponentielle, dans un commerce "parallèle" qui reste nécessairement en détriment du commerce de produits manufacturiers et en général des bien de consommation courante: 

 J’ose formulaire donc que : "La valeur ajouté, dans la transformation des matières premières est un fort pourvoyeur d’emploi, emploi à son tour clé pour la propension à consommer, tandis que la spéculation financière accroit le capital au prix de la réduction de l’emploi et le progrès scientifique "automatisation" n’arrange pas les choses"

application sournoise de la pensée Malthusienne

application sournoise de la pensée Malthusienne

Intervention dans la rubrique politique économique du forum figaro lundi 10 décembre 2007 12:00Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ Malencontreusement, nous divergeons dans la vision des heures supplémentaires, je tiens à respecter intégralement votre position, maintenant que je sais avec qui je parle (petit clin d'œil d'amitié sincère pour tant) Ah! La méthodologie, (merci mes chers professeurs, Aérisa de l'UTP et Hernandez de l'ITI  Là je vais marcher sur des œufs, vis-à-vis de vous les modérateurs, et surtout de VOILA, (comment c'est bizarre, tout ce qui fait l'amitié) Hypothèses: l'apport du développement scientifique au domaine de la production (11:34, je dois aller au travail) implique l'automatisation; moins de présence physique et humaine pour produire. L'économie moderne, en particulier celle nommée production tertiaire, nécessairement accroit sa puissance financière, dans la confusion du marché et les perspectives dans le domaine environnemental. La technicité de moyens de production et de la gestion financière, demande des niveaux d'études assez élèves. Sur ces prémisses, nous avons nécessairement un accroissement de la masse de population peu qualifié en vue de l'automatisation, difficile de classer dans le tertiaire, et moins encore dans le domaine des finances. Il en résulte de moins en moins de personnes modestes disposant de pouvoir acquisitive (11:41) avec ou sans l'accord de la société quelque soit la position nous admettons sans bouger la pensée Malthusienne. D'ajouter pour faire vite (je dois pointer à 13:00) d'une mon ignorance m'affirme que la consommation des ménages, reste la base de la puissance de toute forme d'échange. Et je vais être avare encore en reprenant une pensée que d'ailleurs n'est pas mienne mais de David RICARDO, allez court surtout, je cite "la valeur d'une marchandise dépend de la quantité relative de travail nécessaire" La quantité inclus sans ambigüité une quantité qualitative et une quantité qualitative (je dois m'en aller) 

Le travail des sociologues et autres scientifiques reste justement celui de préparer l'avenir; je vous empire, messieurs dames pas avec cette manière sournoise d'appliquer la pensée Malthusienne. C'est très dangereux pensée et regardez surtout les causes des grandes moments d'honte de l'histoire.

photo de Malthus propriété de wikipedia