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RESULTATS DU PREMIER TOUT CANTONALES A DOUAI 59

RESULTATS DU PREMIER TOUT CANTONALES A DOUAI 59

Information obtenu du site internet du Conseil Général du départemen du Nord

 par arrondissements :

Douai Nord un total de 17267 votants

Douai Sud-Ouest 13419

Douai Marchiennes 18635

Douai Orchies 12104

Pour Le MoDem 858, La Droite 13699, La Gauche 32423, autres 6493 distribués ainsi :  Douai Nord 858 pour le MoDem, UMP global 2783, FN global 4423, PS global 13180, PCF global 19243, Verts global 4587, Poiret Christian 7412, Bracq Jean-Jacques 2446 et Divers de Droite 6493 pour un total de sufrages de 61425

La gauche avec 56%, suivi de la Droite avec 24%, ensuite Divers avec 11%, les Verts 8% pour finir avec le Modem avec 1%

 

 

 

 

COLOMBIE ET LE MONDE FACE A LA MISERE

COLOMBIE ET LE MONDE FACE A LA MISERE

Dans la photo le président PASTRANA dans une de ces rencontres con les léaders des FARC-EP

document original

Alors dans cet échange d'avis résolvons-nous peut-être les problèmes de la Colombie ?

 Évidemment que non  

Si dans une hypothèse nous retournons à la situation d'avant la création de ce groupe subversif, c'est-à-dire à la situation des années 50.  

Dans cette hypothèse, la partie idéologique du parti communiste, alors ne crée pas le groupe armé de défense FARC-EP Pour quoi il ne le créerait pas?

Si la raison de la création prend source sur les attaques de groupes armés, "la chusma", composée policiers locaux et de grands propriétaires fonciers. 

Ces groupes armés effaçaient de la carte des familles complètes dans les fermes, en violant, en tuant, de manière sauvage, et en brûlant les maisons. Il est nécessaire de souligner qu'en ce temps il n'existait aucun groupe armé de gauche du genre FARC-EP.  

 Les autorités faisaient quoi, en ce temps ?  Dans aucun moment je justifie les actes violents que de nos jours peuvent commettre les groupes extrémisas quelque soit l'extrême droite des latifundios ou gauche des paysans.  

Si par art de magie, (dans une hypothèse) évidemment, les groupes subversifs disparaissent.

Le gouvernement colombien sera plus juste ?

Les groupes extrémistes d'ultra droit, (coordonnés par des membres des forces armées et des grands propriétaires en union étroite avec des hommes politiques) ne vont pas disparaître. D'autant plus que les assassinats des chefs syndicaux continueraient, je suis sûre comme savoir qui ai lu une quantité infime l'histoire et de l'économie.  

L'ambition d'une minorité (au pouvoir en économie) continue concentrer la richesse, au prix de la misère dans le monde. Je veux dire avec ceci que l'ambition de quelques-uns qui disposent de tous les éléments physiques et matériels pour garder le pouvoir, seulement peuvent continuer.  

Absurde de croire qu'il sera différent, grâce à une qualité commune à 80% de la population sans éducation, qui peut seulement être comprise en lisant "le discours du servitude volontaire" d'Etienne de la Boétie.  

Attention à la signification d'éducation : n'est pas instruit celui qui a un degré d'ingénieur, avocat ou docteur par le fait d'avoir obtenu son diplôme avec des honneurs (notes excellentes) est instruit l'être humain qui observe le monde comme une ensemble complexe qui peut seulement vivre en harmonie, merci à l'égalité de droits et la justice sociale entre la population à la taille du monde.  Sera ridicule la pensée mentionnée ci-dessus ?  Le meilleur scientifique sur la terre, découvrira une molécule contre le syndrome d'immunodéficience de l'organisme humain "le SIDA"

Il est maladroit de croire que le scientifique, le ferait par le bien de l'humanité 

Primo parce que seulement des laboratoires privés travaillent ce domainne

Second parce que cette découverte sera disponible à un prix abordable seulement par ceux qu'auraient les moyens au moins pendant dix années. 

Évidemment qui le scientifique en question ou sans doute un groupe recevra un prix Nobel.  

En économie, dans des finances, etc. nous Pouvons transposer la même métaphore avec le même fonds.  

Quoi faire ?

 Gandhi, a fait une grande œuvre, peu commentée dans les collèges, par conséquent. Mais tout comme Simon Bolivar seulement ils arrachent les rênes du pouvoir un maître ou saigneur pour les donner à un autre qui continue avec la même tyrannie dans les ombres d'un système.  

Quand malgré million et millions de critiques et défauts, qu'il est injuste de nier devant l'histoire l'empire URSS a disparu, a disparu la dictature ?  Évidemment qui non,  Toutefois les pays satellites du régime ne doivent pas en argent effectif ni un centime 

Si disparaissent les groupes subversifs en Colombie ? Évidemment que la misère ne disparaîtra, ni l'injustice, ni les assassinats des syndicaux.

Encore moins disparaîtront les services secrets et l'appui économique et technique de l'intelligence des USA. 

Ceci signifie que les peuples doivent surtout chercher avec intelligence scientifique démocratique et avec justice et égalité, un système mondial moderne; la violence en étant seulement un accessoire qui prend le contre poids de la violence stricte de l'impérialisme capitaliste.  

La violence n'est qu'un symptôme d'un autre phénomène concret qui est l'absence de justice sociale.  

Pour un être humain rationnel est violent le nombre de personnes qui meurent dans la terre de faim, de soif, de maladies, comme est violent sans doute tout type de tentatives, contre les biens et les personnes.  Sans oublier les indigènes qui dans le monde sont dépouillé de leur environnement pour tant écologique. Sans que la Communauté internationale s'intéresse.

Il y a des violences qui ne sont pas vues et qui par conséquent détruisent la vie et le futur de l'humanité.  Ces violences particulières, sont seulement observées par les véritables êtres "humains" que mérite cette définition Comment définir le reste d'êtres ?  

J'ai en vérité plus affection pour un chien qui au moins est fidèle que par les groupes internationaux qui dépouillent les peuples indigènes de leurs terres au nom du progrès et seulement par "ambition temporaire" de bénéfices. 

Importante es en toda situación la constatación.

Por Nestor Elias Ramirez Jimenez

cc # 16 213 578 de Cartago
(para el DAS y el F2)


En casos de conflicto, estamos frente al menos dos posiciones opuestas

La cultura europea a diferencia de la mentalidad latina exige pocas palabras y un máximo de precisión

Lo que en Latinoamérica se debe traducir por un discurso pobre.

¿Hay hechos?

Si


¿Cuáles son?

ataque aéreo del suelo de una nación soberana


¿Cuáles fueron las circunstancias exactas?
No serán publicadas y si lo son no serán exactas.


Según la información que llego al señor presidente de la Republica del Ecuador, luego de reconocimiento de sus ejercito de la zona. El ataque aéreo se efectuó al amanecer sobre un campo en el cual los insurgentes dormían, es la observación que hizo en el lugar exacto el ministro de la Defensa de la Republica del Ecuador Willinto Sandoval, luego helicopteros depositaron tropas para acabar con los heridos.

http://www.youtube.com/watch?v=ylp3YqF8dqg&NR=1

¿Que interés tendría una alta autoridad, en la especie un ministro de defensa, para decir algo falso?

En conclusión.

El comportamiento del gobierno colombiano, es desproporcionado si tenemos en cuenta los protocolos de derechos humanos firmados ante la ONU.

En materia de terrorismo por ejemplo "Carlos" por tanto responsable de muchos actos en diferentes países. Fue capturado y juzgado. Si comparamos lo que en términos militares "al parecer era el objetivo" el subversivo Raúl Reyes, no habría cometido delitos terroristas en ningún otro país del mundo.

El régimen colombiano, actúa de manera premeditada, de manera violenta, manipula la opinión publica, y sacrifica muchas vidas y millones de dólares en la defensa de un sistema, que esta según los hechos distante de asemejarse a una democracia. No solo por este hecho aislado, sino por los miles de líderes sindicales, líderes campesinos, líderes de partidos de izquierda que mueren por el solo hecho de pedir la justicia y no pensar lo mismo que desean los USA

A la luz de la ética y la moral, todo acto violento merita ser condenado, sin excluir los actos de grupos llamados subversivos.

A la luz de la razón humana, la miseria, la injusticia genera inconformismo, angustia, sufrimiento, que son las causas de muchas formas de violencia.


El régimen colombiano, viene afrontando los subversivos desde hace muchos años, mientras la dotación o fondos para una educación digna de ese nombre es disminuida al igual que el caso de la salud publica.

Avanzar con métodos si violentos, tiene consecuencias que necesariamente serna violentas. El sistema impuesto por la fuerza y la violencia que formatea la consciencia, la violencia del sistema que impone la vida de miseria, física moral e intelectual, deben cambiar fue lo que intento de hacer el héroe Salvador Allende, lo que intentan hacer algunos jefes de gobierno en América latina. Como es el caso de Evo Morales, y todo aquel líder que decide una política sin la bendición de los USA.

La democracia significa que cada ciudadano es libre de defender sus propias ideas, la democracia significa que las instituciones y las fuerzas armadas en particular defienden los ciudadanos sin discriminación alguna. En Colombia los servicios secretos infiltran todo tipo de empresas, para encontrar no delincuentes, solo personas que piensen diferente ¿Para que? En Colombia los institutores que enseñen las bases de la filosofía, en los colegios o las universidades son suprimidos sea acecinados sea cambiándole el puesto.

Son actos reales, una realidad y constataciones que existen, y que continuaran a existir y que desde luego darán origen o razón a la existencia de grupos de oposición así sea con los mismos métodos del Estado es decir acecinado por ejemplo.

Solo un retardado mental tendría dificultad par comprender que "Con la vara que tu mides, serás medido y con ventaja"

Es triste ver que instituciones como el F2 y el DAS tienen como principal ocupación la búsqueda de gente con mentalidad de izquierda. ¿Cuanto cuesta para una nación ese tipo de lujo? Característica normal de un país como la Rusia, o toda dictadura, no vengan a decirme entonces que es una nación democrática.

¿No es una forma de violencia, aquella que te amenaza de muerte y te cuesta la vida?

Yo no creo que sea justo que el solo hecho de defender una ideología se motivo para morir. Me refiero a la ausencia de democracia en tantos regimenes sobre la tierra.  Seria ridículo de contemplar el caso de Colombia aislado. Pues el fenómeno es mundial. Es un grave error, considerar la miseria del mundo de manera aislada. Sobre todo si sabemos que la causa es única. La ambición de fortuna y poder de unos pocos, que jamás podrá justificar que la gente muera de hambre y de enfermedades, peor aún acecinada cuando trata de expresar su desagrado.

 

ante la Organizacion de Estados Americanos

http://www.marxismoeducar.cl/

 intervencion des los representantes de diferentes paises latinos en la reunion de la OEA Organizacion de Estados Americanos

intervention des représentants des différents pays de l'amérique latine en réunion de la Organisation des Etats Américains

Comentario del ministro de relaciones exteriores de FRANCIA

Comentario del ministro de relaciones exteriores de FRANCIA

Ducumento original de FRANCE INTER estacion de radio nacional (cadena privada) 
  Extrait de l’entretien du ministre des Affaires étrangères avec France Inter (3 mars 2008)
Pregunta - Otro expediente importante en la actualidad internacional - rica actualmente -, es la muerte del número 2 de los FARC;
¿es una mala noticia para los rehenes, en particular, para Ingrid Betancourt?
Respuesta - ven como el mundo es feo esta mañana.  (BERNARD KOUCHNER)
Es una mala noticia, lo temo.  En cualquier caso, eso debe hacernos redoblar de esfuerzo porque para hablar en primer lugar de Ingrid Betancourt, es una urgencia, es un grito de desesperación.  Debemos sacar a Ingrid Betancourt. Debe salir porque es una urgencia médica y humana, está en un acuerdo humanitario del que tenemos necesidad, sino de un gesto por parte de los FARC.  Entonces, en esta medida, obviamente, no es una buena noticia que el número 2, es decir, Raúl Reyes, el hombre con quien hablábamos, haya sido acecinado,  hombre con quien teníamos contactos.  Por supuesto, está en la guerrilla desde hace cuarenta años, porque asombrarse de que haya participado en maniobras militares. Les hablo de ideologías expiradas, he aquí un ejemplo, pero no es el problema.  El problema, para nosotros, es sacar los rehenes, a todos los a rehenes pero a en primer lugar a Ingrid. Y hacemos todo por eso, tanto a través de Venezuela con Sr. Chávez, Colombia con el Sr. Uribe como el Ecuador con Sr. Correa. Hablamos ayer de todo eso con el Presidente de la República, Nicolás Sarkozy, implicado noche y día en este asunto. ¿Van a salir bien? Lo deseamos aquí en Francia.

a charge ou a decharge?

Par Maurice Lemoine

http://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/LEMOINE/14999

Caracas (Venezuela), 13 décembre 2004, 15 h 55. La séquence paraît avoir été tournée à Hollywood : téléphone portable à l'oreille, Granda sort d'une cafétéria située près du métro Bellas Artes. Bousculade. Un groupe d'hommes le pousse dans une jeep Cherokee. On lui enfile de force une cagoule sur le visage, des menottes lui bloquent les mains dans le dos. A leur accent paisa (1), Granda devine la présence de deux Colombiens. Sur le siège arrière, deux Vénézuéliens l'encadrent. Après un court trajet, il est brutalement enfermé dans le coffre d'une autre voiture. Une route interminable. Plusieurs changements de véhicule - et de coffre - au cœur de la nuit. Jusqu'à la frontière...

Le lendemain matin, le directeur de la police colombienne Jorge Daniel Castro annonce que ses hommes ont capturé « en Colombie, à Cúcuta », un « gros poisson » des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).

M. Rodrigo Granda est inconnu des Colombiens. Pas de leurs services de renseignement, qui le traquent depuis des années. On le considère comme le « ministre des affaires étrangères » des FARC. Il en sourit à La Havane, où nous le rencontrons. « Ça, c'est un truc de journalistes. Le véritable ministre des affaires étrangères des FARC, c'est Raúl Reyes, le chef de la commission internationale. » Qui se bat, dans la clandestinité, quelque part en Colombie.

Dans les années 1980, M. Granda a été membre de la direction nationale de l'Union patriotique (UP), parti légal d'opposition décimé (trois mille morts) par les paramilitaires. « J'ai été victime d'attentats à Bogotá, à Medellin. Comme tous les membres de l'UP, on m'a expulsé de la vie politique à coups de fusil. » Combattre et vivre, ou subir et mourir. Il choisit, et rejoint « la insurgencia » - les insurgés. En 1987, pour le compte de la commission internationale des FARC, il quitte la Colombie et entame dans de nombreux pays une intense activité diplomatique auprès de dirigeants, de gouvernements, de personnalités, de journalistes. « Ces derniers temps, nous avions trois objectifs : la reconnaissance des FARC comme force belligérante [elles figurent sur la liste du département d'Etat américain des organisations terroristes depuis 2003], la recherche d'une solution politique au conflit en Colombie, et des contacts en vue d'un échange humanitaire » - cinquante-six « prisonniers politiques » des FARC (dont Mme Ingrid Betancourt), contre quatre cent cinquante à cinq cents guérilleros détenus par le gouvernement de M. Uribe.

En 2004, à l'occasion de la rencontre des intellectuels et artistes du monde « en défense de l'humanité » (du 2 au 5 décembre), M. Granda a été vu à Caracas. Il a également participé, dans cette même ville, les 8 et 9 décembre, au 2e Congrès bolivarien des peuples, où il a dénoncé le plan Colombie (2). Le 13, au moment de son enlèvement, il accordait un entretien à un journaliste colombien dans une cafétéria de la capitale vénézuélienne et en était sorti pour répondre plus tranquillement à un appel téléphonique. Les témoins donnent immédiatement l'alerte. Granda n'a pu être arrêté à Cúcuta, en Colombie. Il venait d'être enlevé. Au Venezuela.

Gros émoi à Caracas. Et belle cacophonie. L'opposition vénézuélienne s'empare de l'affaire. Qui a invité un « terroriste » à participer à ces rencontres ? Le gouvernement de M. Hugo Chávez, forcément ! Le ministre de l'intérieur, M. Jesse Chacón, dément que sa présence ait été connue de ses services. Trois ans plus tard, à sa manière, M. Granda confirme. Personne ne l'avait invité. « Quelques amis bolivariens considèrent que les insurgés colombiens ne doivent pas participer à ce type de rencontre. Ce qui est absurde. Bolívar n'a jamais eu besoin de passeport pour passer du Venezuela en Colombie, en Equateur, au Pérou ou en Bolivie. Il a été le premier internationaliste. »

Objectif de l'enlèvement :
compromettre le président Chávez

A l'époque, une enquête démonte l'opération, organisée par la police et l'armée colombiennes, avec la complicité, côté vénézuélien, de deux officiers corrompus du groupe d'actions spéciales de la Garde nationale (GAES) et de trois gardes nationaux - il est difficile de refuser 1 million de dollars. Entre-temps, attribuant l'enlèvement à la direction de la sécurité, de l'information et de la prévention (Disip, les services secrets vénézuéliens), un groupe de personnalités demandent « respectueusement » au président Chávez de « nettoyer » ses forces de sécurité. Provoquant l'agacement dans l'entourage présidentiel : « Cette lamentable affaire, nous avait expliqué à l'époque un proche du président Chávez, nous démontre que nous ne contrôlons pas encore tout l'appareil d'Etat. Mais nous ne voulons rien savoir des FARC ou de toute organisation qui prétend imposer la révolution par les armes. Il est dans l'intérêt de la révolution bolivarienne de se tenir à l'écart de ces groupes. » Quelques semaines auparavant, la responsable de la diplomatie américaine, Mme Condoleezza Rice, avait accusé Caracas d'être un « nid de terroristes ».

Aussi bien Bogotá que Washington tentent de faire d'une pierre deux coups. « Dès mon arrivée à Cúcuta, raconte le comandante Granda, on m'a offert beaucoup d'argent, la liberté, des passeports pour moi et ma famille, à une condition : que je compromette Chávez. Je devais dire qu'il protégeait les FARC et que j'étais aidé par son gouvernement. » Refus catégorique. De son côté, constatant qu'aucun mandat d'arrêt d'Interpol n'existe concernant M. Granda, le président vénézuélien accuse Bogotá d'avoir « violé la souveraineté nationale », rappelle son ambassadeur, et suspend les relations commerciales avec la Colombie (3).

Lors de son procès, M. Granda envisage de renoncer à se défendre. Un de ses avocats survit miraculeusement à cinq coups de feu. « Pour les défenseurs des gens des FARC, c'est très difficile. Beaucoup de menaces, de pressions, de filatures, d'écoutes téléphoniques. Et aucune garantie judiciaire. Je leur disais : "Pourquoi cautionnons-nous une justice qui, en réalité, n'existe pas ?" » Six ans pour rébellion, quinze ans pour terrorisme, vingt et un ans de prison au total. « J'ai reconnu ma qualité de rebelle. Pas celle de terroriste. » Parmi les guérilleros qu'il rejoint dans une prison de haute sécurité, certains ont écopé de soixante ou de quatre-vingts ans ferme - bien que la peine maximale, en Colombie, ne puisse dépasser quarante ans. « D'où la nécessité, pour les FARC, d'utiliser des méthodes pas forcément orthodoxes pour récupérer leurs guérilleros emprisonnés. D'où la question vitale de l'échange humanitaire... »

Le président Uribe croit pouvoir gagner une guerre qui dure depuis soixante ans sans discuter avec personne. Depuis son arrivée au pouvoir en 2002 (il a été réélu pour un nouveau mandat de quatre ans en mai 2006), il refuse catégoriquement le fameux « échange humanitaire ». On ne négocie pas avec des « terroristes ». Mais, depuis quelque temps, M. Uribe se trouve dans une situation délicate, embourbé dans le scandale dit de la « parapolitique ». La justice colombienne examine plus de cent cas de collusion présumée entre les paramilitaires des Autodéfenses unies de Colombie (AUC) et des représentants de l'Etat. Elle met au jour les fraudes organisées par les uns et les autres lors des élections qui ont porté M. Uribe au pouvoir.

La crise a déjà fait chuter la ministre des affaires étrangères María Consuelo Araújo, dont le frère et le père ont été inculpés. Deux gouverneurs (des départements du Cesar et du Magdalena), quatorze députés et sénateurs - tous « uribistes » - sont sous les verrous, cinq autres font l'objet d'un mandat d'arrêt. L'ancien directeur du département administratif de sécurité (DAS, police politique), M. Jorge Noguera, chef de la campagne du candidat Uribe dans le département du Magdalena, a été incarcéré. Le directeur de la police nationale, le général Jorge Daniel Castro - celui-là même qui, à Cúcuta, demandait à M. Granda de « mouiller » le président Chávez -, et celui du service de renseignement de la police ont dû démissionner en raison d'un autre scandale lié à des écoutes téléphoniques illégales...

Dans ce contexte, début mai 2007, après un appel téléphonique du nouveau président français Nicolas Sarkozy, une information fait sensation à Bogotá : M. Uribe annonce la prochaine libération « unilatérale » de dizaines de rebelles, et demande aux FARC de répondre à ce « geste de bonne volonté » en procédant à la libération de ses otages. « Le haut-commissaire à la paix Luis Carlos Restrepo vient me voir dans ma cellule, raconte M. Granda, et me propose de me placer à la tête de cette opération de "réintégration-démobilisation", avec comme unique condition d'abandonner les FARC. » Refus. Deux jours plus tard, le haut-commissaire revient à la charge. « Il m'explique à cette occasion qu'il n'a pas l'intention de négocier avec moi, et que ma libération a été décidée "pour raison d'Etat", parce que... le président français Nicolas Sarkozy l'a demandée. Et que, si je fais des problèmes, il utilisera son pouvoir pour me sortir de force de ma cellule et m'expulser de la prison ! »

Libéré contre son gré... « Mais que fait Sarkozy dans cette histoire ? », s'interroge M. Granda interloqué. Il avoue n'en avoir aucune idée. Certes, la cause de Mme Betancourt, Franco-Colombienne prisonnière des FARC depuis le 23 février 2002, est extrêmement populaire en France. A quelques jours d'élections législatives dont il espérait une majorité écrasante à l'Assemblée nationale, M. Sarkozy a-t-il voulu « faire un coup » en multipliant les contacts avec son homologue colombien ? Ou bien - en connaissance de cause, ou à son corps défendant - a-t-il participé, en lien avec des intérêts obscurs, à une opération beaucoup plus « tordue » ?

Sur la question des prisonniers, les FARC exigent une zone démilitarisée de huit cents kilomètres carrés dans les municipios de Florida et Pradera (département du Valle del Cauca), pour négocier, face à face et en direct avec le pouvoir, et procéder, en cas d'accord, au fameux échange humanitaire. Avec un objectif politique : être reconnues, de facto, comme forces belligérantes insurgées et sortir du statut de « terroristes » dans lequel Washington et Bogotá les ont enfermées. Ce que précise immédiatement M. Granda à ses « libérateurs » : « Rendez-moi la liberté si vous le voulez, mais il s'agit d'un geste unilatéral de votre part. Je vous préviens, il n'entraînera de la part des FARC aucune réciprocité. »

Sauver Mme Ingrid Betancourt
par « tous les moyens possibles »

Le gouvernement lui donne à choisir entre la France, la Suisse ou Cuba, M. Granda s'envole le 19 juin 2007 pour La Havane. En plus du plaisir de se retrouver en liberté, il en tire une autre satisfaction. « J'ai du mal à croire que le président Sarkozy ait demandé la libération d'un "terroriste". Quant à Uribe, avec le décret qu'il a signé pour me relâcher, il reconnaît le caractère politique des FARC. »

Dans un grand fracas médiatique, le gouvernement colombien libère cent soixante-dix supposés guérilleros - dont d'obscurs personnages, commandants de troupes inexistantes, et pas mal de délinquants de droit commun. Dans le même temps, jouant sur tous les tableaux - un supposé geste de paix, un authentique acte de guerre -, M. Uribe confirme l'ordre donné dès octobre 2006 : procéder au sauvetage militaire de Mme Betancourt et des otages de la guérilla en utilisant « tous les moyens possibles ». Depuis toujours, les familles des séquestrés - dont celle de Mme Betancourt - s'opposent à une si dangereuse option. En mai 2003, un « sauvetage » de ce type ne s'est-il pas terminé par la mort d'un gouverneur, d'un ex-ministre et de sept militaires ?

La suite des événements va d'ailleurs confirmer qu'en Colombie tout est possible : le pire comme... le pire. Le 23 juin dernier, dans un bref communiqué, le bloc occidental des FARC (4) annonce que, le 18 juin, onze des douze députés de l'assemblée départementale du Valle del Cauca, enlevés par la guérilla le 11 avril 2002 à Cali, ont été tués « dans des tirs croisés (...) quand un groupe militaire jusqu'à présent non identifié a attaqué le campement où ils se trouvaient ». Niant tout combat dans cette zone le 18 juin, M. Uribe s'emporte : « Il n'y a pas eu d'opération de sauvetage. Ils ont été froidement assassinés (5). » Absurde. Les prisonniers constituent une carte majeure des FARC dans leur bras de fer avec le pouvoir. Où se trouverait leur intérêt de s'en débarrasser ainsi ?

« Les FARC assument leur part de responsabilité, précise gravement M. Granda. On ne peut pas nier que nous n'avons pas été capables de sauvegarder la vie des otages jusqu'à l'échange humanitaire. » Mais encore ? On prête à la guérilla la pratique d'exécuter ses prisonniers plutôt que de les voir libérés par l'armée. M. Granda ne confirme ni n'infirme. « Je n'appartiens pas à la structure de commandement des FARC, j'ignore si un tel ordre existe. » Dans une telle hypothèse, il s'agirait d'un crime de guerre. Néanmoins, et si elle est plausible, cette possibilité ne peut être la seule retenue. Car les circonstances du drame du 18 juin demeurent mystérieuses. Jusqu'à présent, nul ne connaît même l'endroit où il a eu lieu. Curieusement, l'armée colombienne reste silencieuse. Les FARC se taisent également. « On est toujours en train d'enquêter. Nous voulons donner au monde l'explication la plus précise possible et éviter les spéculations », nous dit M. Granda.

Selon les experts, les paramilitaires ne seraient pas impliqués : ils n'auraient pas la capacité de monter une telle opération. Et l'armée colombienne semble hors de cause. D'ailleurs, dans un second communiqué, le bloc occidental des FARC a évoqué des « commandos étrangers ». Une thèse paraît se dessiner, à prendre elle aussi avec précaution : l'attaque aurait été menée par un commando de « forces spéciales » composé de spécialistes étrangers - dont la (ou les) nationalité(s) reste(nt) à définir. Mais certains ont quelques idées (6)...

Ainsi, depuis Genève, Mme Louise Harbour, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, exige, outre la « libération immédiate de tous les otages », une investigation « complète et impartiale » sur la tragédie du 18 juin. Bogotá refuse toute commission d'enquête indépendante. Quant à M. Granda, il souligne : « Les FARC ont proposé de remettre les corps à une commission internationale dont ne ferait pas partie le gouvernement colombien, pour empêcher toute manipulation. Or les attaques des militaires se poursuivent dans la région en question, et les compañeros m'ont fait savoir qu'aussi bien les militaires que d'autres forces ont intérêt à faire disparaître les corps. Pour effacer les traces. »

« Intox » ou vérité ?

Maurice Lemoine.

 

Extrait de l’entretien du ministre des Affaires étrangères avec France Inter (3 mars 2008)

Q - Autre dossier important dans l’actualité internationale - elle est riche en ce moment -, c’est la mort du numéro 2 des FARC ; est-ce une mauvaise nouvelle pour les otages, notamment pour Ingrid Betancourt ?

R - Vous voyez comme le monde est laid ce matin. C’est une mauvaise nouvelle, je le crains. En tout cas, cela doit nous faire redoubler d’effort parce que pour parler d’Ingrid Betancourt d’abord, c’est une urgence, c’est un cri de désespoir. Nous devons sortir Ingrid Betancourt. Elle doit sortir parce que c’est une urgence médicale et humaine, ce n’est même plus d’un accord humanitaire dont nous avons besoin, mais d’un geste de la part des FARC.

Alors, dans cette mesure, évidemment, ce n’est pas une bonne nouvelle que le numéro 2, c’est-à-dire Raul Reyes, l’homme avec qui nous parlions, l’homme avec qui nous avions des contacts, ait été tué. Bien sûr, il est dans la guérilla depuis quarante ans, on ne peut pas s’étonner qu’il y ait des manœuvres militaires. Je vous parlais d’idéologies périmées, en voilà un exemple, mais ce n’est pas le problème.

Le problème, pour nous, c’est de sortir les otages, tous les otages mais d’abord Ingrid. Et nous sommes tendus vers cela, aussi bien à travers le Venezuela de M. Chavez, la Colombie de M. Uribe que l’Equateur de M. Correa.

Nous avons parlé hier de tout cela. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, est impliqué nuit et jour dans cette affaire. Allons-nous réussir ? Je le veux, mais voilà...

actualité internatinale Actualidad Internacinal

actualité internatinale Actualidad Internacinal

Intégrale en anglais au lien :

 

http://www.reuters.com/article/worldNews/idUSN0227633020080304

En la foto el señor Rafael Correa presidente de la Republica del Ecuador

dans la photo monsieur le president de la Republique de l'Equateur Rafael Correa

 BOGOTÁ (Reuters) -  El presidente George W. Bush de ESTADOS UNIDOS afirmo su apoyo a Colombia el martes en la crisis andina que crece con las tropas ubicadas por Venezuela a su frontera con Colombia y se acusa al presidente Hugo Chávez  de complicidad con los rebeldes.  

Chávez ha advertido que la guerra podría explotar después que las fuerzas colombianas bombardearan el Ecuador un estado suramericano vecino, matando al líder rebelde de izquierdista Raúl Reyes. 

Bush abordo la crisis por la primera vez desde la incursión de sábado, acusando el "régimen" de Chávez de provocación, la superpotencia se opuso a cualquier acto de agresión que podría desestabiliza la región.  

Chávez en el pasado guarda el espectro de un ataque de ESTADOS UNIDOS contra su nación en tanto que miembro de la OPEP dijo que cortaría exportaciones de petróleo.  

Bush dijo a los reporteros  haber tenido una llamada telefónica con el presidente Álvaro Uribe a quien él dijo que "USA continuaría estando aliada con Colombia."

Uribe en tanto que gobierno conservador, recibe mil millones de dólares en ayuda militar de USA y amenazó acusar a Chávez ante la corte internacional por complicidad con los rebeldes colombianos.

Colombia dice que de la incursión recientemente en territorio Ecuatoriano descubrió la evidencia que Chávez pagó a los rebeldes us$300 millones, algo que Venezuela niega.  

No podemos permitir a los terroristas que intenten refugiarse en otros países para derramar la sangre de nuestros paisanos, a dicho Uribe. 

Ecuador y Venezuela han cortado lazos diplomáticos con Colombia en la crisis.

Uribe también acusa como aliado izquierdista Chávez con el presidente Rafael Correa del Ecuador de apoyar a los rebeldes de las fuerzas armadas revolucionarias de Colombia (FARC). 

Document intégral au lien AFP :

 

http://www.afp.com/espanol/news/stories/080304203032.pe8hlszs.html

 (AFP) APARTE DEL DOCUMENTO "Va a ser muy difícil hablar con una persona con esas características, que miente descaradamente.

Va ser muy difícil mantener un dialogo con una persona de esa naturaleza; en todo caso trataremos de solucionar esta diferencia por los medios diplomáticos, medios pacíficos, aunque estamos dispuestos a llegar a las ultimas consecuencia", afirmó el presidente del Ecuador

Dijo el presidente Rafael Correa."Sé lo que ha sufrido Colombia, sé que países como Perú también vivieron los traumas de guerras intestinas, nos solidarizamos con esos sufrimientos pero lo que no podemos justificar es que se bombardee. Eso no lo puede tolerar la región ni que se siente ese precedente", dijo Correa en la sede presidencial peruana."

 

EL PASTOR MENTIROSO una fabula de infancia pues hombre

Sorry because i don't speak english

English then spanish and the end in French

By Nestor Elias Ramirez Jimenez in Joigny City in FRANCE

ENGLISH
Each individual or collective human action implies a cause or motivation and an objective, with time these two elements can change

A part of the Colombian intellectuals criticized the behavior of the president of a sovereign Nation as it is the case of the Republica of Venezuela, before the public opinion Colombian that can appear logical.

Now it will be necessary to attack itself another behavior, that of the President of another Souveraine nation also, the Ecuador. There it is necessary to stop one moment and to think, because there is necessarily, somebody who lies in this history. Ho my God! Who lies here?

ATTENTION Mr ALVARO URIBE to the will, it's going to you to happen same history of the shepherd of ewes el paisa mentir he ave maria purisima como se le ocurre hombre

SPANISH

Cada acción humana individual o colectiva implica una causa o motivación y un objetivo, con el tiempo estos dos elementos pueden cambiar


Una parte de los intelectuales colombianos criticaban el comportamiento del presidente de una Nación soberana como es el caso de la Republica de Venezuela, ante la opinión pública colombiana eso puede aparecer lógico.

Ahora habría necesidad de criticar otro comportamiento, el del presidente de otra nación soberana igualmente, la republica del Ecuador. Aquí hará falta decir alto ahí, la reflexión se impone, alguien miente en esta historia. Virgen del Carmen, he ave Maria por Dios! Quien mentiría aquí?

FRENCH


Chaque action humaine individuelle ou collective contienne une motivation et un but, avec le temps ces deux éléments peuvent changer.

Une partie des intellectuels colombiens critiquait le comportement du président d'une Nation Souveraine comment c'est le cas de la République de Venezuela, aux yeux de l'opinion publique colombienne cela peu sonner logique.

Maintenant il va falloir critiquer un autre comportement, celui du Président d'une autre nation Souveraine aussi, la République de l'Equateur. Là il faut s'arrêter un instant et réfléchir, car il y a nécessairement, quelqu'un qui ment dans cette histoire. Ho mon Dieu! Qui ment ici?
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la escribiria otro dia