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copia conforme de un comunicado de las FARC

Communiqué du Secrétariat de l'État Majeur Central des FARC-EP sur la mission médicale française

ABP/08/04/2008

Communiqué 

1. La libération unilatérale de cinq ex congressistes et d'une candidate à la vice-présidence, produite entre janvier et février, a été avant tout un geste de générosité et volonté politique du FARC, non de la faiblesse ou du résultat d'une pression, comme erronément est dit par le gouvernement du Monsieur Urine.  De telles libérations ont obéi à une décision souveraine des FARC incité par l'action humanitaire du Président Hugo Chávez et la sénatrice Piédad Cordoba.  

2. depuis la dernière libération unilatérale du 27 février dans l'attente du décret présidentiel nous avons ordonné le défrichage militaire à Pradera et de Florida pour concrétiser là, avec la garantie de la présence des subversifs, l'accord d'échange humanitaire. Les guérilleros emprisonnés dans les prisons de la Colombie et aux Etats-Unis, sont notre priorité. Nous rejetons la qualification grotesque de l'infraction politique qui prétend empêcher que les guérilleros sortent des prisons. Nous ne réclamons à personne l'statu de réfugié, utilisé comme nom camouflé de l'exil et de l'institutionnalisation de l'infraction ou délit d'opinion. 

3. nous Regrettions profondément que tandis que nous rendions propices des faits palpables en direction de l'échange de prisonniers, le Président Uribe planifiait et exécutait le meurtre astucieux du commandant Raul Reyes, en blessant à mort l'espoir d'échange humanitaire et de paix.  Celui qu'a ordonné à ses généraux l'attaque  militaire à sang et feu, preuve qu'il ne veut pas l'échange.  Celui qui offre millions de dollars en incitant à la désertion avec des prisonniers, il n'est veut pas l'échange. C'est Alvaro  Uribe Velez : l'obstacle principal et le pire ennemi de l'échange. C'est pourquoi l'il parie de manière irresponsable, tous les jours, au dénouement mortel. 

 4. pour les mêmes raisons exposées au CICR le 17 janvier, la mission médicale française n'est pas recevable et beaucoup moins quand elle ne sera pas le résultat de la concertation, mais de la mauvaise foi d'Uribe devant le gouvernement de l'Elysée, et d'une moquerie sans âme face à l'espoir des parents des prisonniers.  Nous n'agissons pas sous des chantages ni sous l'élan de campagnes médiatiques. Si au début d'année le Président Uribe avait dégagé Pradera et Florida en moins de 45 jours, tant Ingrid Betancourt, comme les militaires et les guérilleros emprisonnées auraient récupéré déjà leur liberté, et aurait été la victoire de tous.  

Secrétariat de l'État Plus grand Central des FARC-EP

montagnes de la Colombie mardi 8 avril 2008

 

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