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CRISE DU SYSTME CAPITALISTE

CRISE DU SYSTME CAPITALISTE

Actualité économique et regard historique

L'actualité financière exprime à quel point le monde des finances reste incertain et faible. Par contre les spécialistes n'osent pas expliquer la cause fondamentale des défauts du monde tel qu'il évolue.

Diverses textes de votre serviteur, se trouvent dans la rubrique "politique économique" du forum du journal LE FIGARO ; ces sujets semblent être peu ou pas apprécies de tout, par les lecteurs (journal de droite oblige)

Au risque de me répéter, j'ai maintes fois signalé le mot spéculation dans le domaine de la bourse et la boule financière en générale. Sur la base de la pensée de John Stuart Mill, nous sommes obliges d'admette la part humaine dans cet univers, les nouvelles technologies viennent pour ainsi dire améliorer cette activité humaine, cette passion naturelle renforcé des outils relativement puissants qui donnent un pouvoir sans limite.

Si j'insiste sur certains point de l'économie libéral préconisé d'abord par Gournay, c'est parce à chaque fois nous sommes obligés de reconnaître les principes de Quesnay sont justement de nous jours très actuels, plus particulièrement vis-à-vis des réserves des combustibles faciles.

Une vue d'ensemble de la pensée des hommes ayant apporté une quelconque théorie à la science des relations de production ; me permets d'affirmer, que la société, reste incapable de gérer sans un cadre politique, les ressources ; pour tant les différents phénomènes tout au long de l'histoire, sont là pour prouver à quel point l'économie mondiale reste vulgairement saccagé par l'appétit et la gourmandise de minorités sans scrupules.

D'autre part nous sommes devant le fait indéniable de prééminence d'un système, qu'à défaut de concurrence du point de vue empire. Impose des procèdes sans doute improbes à une politique d'équilibre sociale. Indispensable pour la paix dans le monde. Le capitalisme à outrance se traduit par une concentration monétaire.

La concentration monétaire, ou épargne, se fond derrière de transactions ultra rapides, d'énormes sommes de capital. Sans même avoir le temps d'apporter au secteur primaire la moindre source économique. Plus le mouvement financier s'éloigne du secteur primaire, plus il spécule, car là, où se crée de la valeur ajouté, c'est dans la production de biens et services.

Le capital à lui tout seul ne saura jamais générateur de richesse ; ors les manipulations du secteur tertiaire ne peuvent pas générer de la richesse, qu'à condition de détrousser ici et la certains portefeuilles, curieusement les détroussés restent les mêmes, les petits porteurs, et les fond de pension et autres fond à vocation sociale.

Par la suite en fin de compte le consommateur final se trouve confronté à long terme à la pénurie, et l'augmentation du coût de la vie. Tandis que les spéculateurs continuent à engranger des sommes faramineuses de capital. C'est la misère qui s'accroit de manière exponentielle : misère économique sans doute mais surtout misère culturelle, chose plus grave.

 
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