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LE CHIEN QUI COURRAIT DERRIERE SA QUEUE

Le chien qui courrait derrière sa queue 

par Nestor Elias Ramirez Jimenez dit GRAMOPHONE

(joigny vendredi 30 janvier 2009)

Mes plus sincères excuses pour la qualité du texte car le français n’est pas ma langue maternelle.

Dans un exemple criant de vérité; nous pouvons parler de consommation.

L’économie mondiale est comme un très long train. (Dans un but pédagogique à fin d’être compris par les enfants). Le nombre de wagons de première classe, étant de deux et le nombre de wagons de deuxième classe de huit.

La première classe se trouve toujours à 3/4 vide, la deuxième, est à ¾ pleine. Le tarif en première classe est le double voir plus par rapport à la deuxième (normale il y a bar, restaurant et même des toilettes). Malgré quoi le train gagne plus d’argent avec les billets de deuxième classe.

Notre train circule au quotidien entre les pyramides de Gizeh et le temple d’Artémis à Éphèse; il passe par le phare d’Alexandrie puis en route il est possible d’admirer : le Mausolée d’Halicarnasse, les jardins suspendus de Babylone et le colosse de Rhodes.

Avec les années, le train est de moins en moins pris, par les passager de première classe, au point qu’un jour la société d’exploitation, craignant devoir affronter une crise; (étant donné que les nantis et intellectuels, ne s’intéressent plus à la magnificence du voyage).

- "ce n’est pas les ignares, gueux et béotiens qui vont continuer à l’emprunter" - 

Dit un savant et prix Nobel d’économie de l’époque, membre du conseil d’administration de la société.

En quelques années, les nantis d’antan fidèles au train; commencent à faire usage de leurs économies pour voyager dans leur calèches (très modernes, sans point de chevaux, mais de puissantes et bruyantes machines, dotes d’un confort jamais atteint dans les autres pays du monde). 

Les bourgeois en question, décident de racheter, chacun une partie de la propriété du train. 

Les années passent, nombre de commerçants utilisateurs quotidiens du train, pour d’autres besoins que pour le tourisme et la contemplation; (pour aller d’une ville à l’autre dans leur travail de chaque jour) ont emboîté le pas aux riches, voyant les dividendes, "l’excellente rentabilité".

Cela a été le coup de grâce à la fréquentation du train quotidien entre pyramides de Gizeh et le temple d’Artémis à Éphèse, à la fin de la période; aveuglés par l’ambition, même les gueux étaient devenus des notables actionnaires du somptueux train "Gizeh Éphèse".

Alors des huit wagons devenus de trop en 1er classe, ne restaient plus que deux. Même à quatre wagons le train "Gizeh Éphèse" n’avait plus que la 1/2 de ses passagers, puis 1/4 …

Aujourd’hui, quelque part, dans un cimentier des trains il reste, à peine des vestiges "d’un si splendide train"; des huit cents personnes qui travaillant (avec les emplois indirectes) pour son prestige, ont devenu pire que des gueux. Les nantis eux, ont flairé le coup à d’avant et le roi les aurait même aidé financièrement en guise de dédommagement et vivent dans un pays lointain, dans des palais dignes des rois.

Les anciens usagers de deuxième classe, ont perdu leurs économies, et doivent reprendre bientôt des calèches et des chariots avec des vrais chevaux… 

Voilà le texte d’un ignare d’un illettré, c’est bien le cas, car je n’ai pas eu la chance de fréquenter l’école de Charlemagne.

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