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L'Etat devient un clown

L'Etat devient un clown

Chronique sue la carence de raison 

joigny samedi 10 janvier 2009
par Nestor Elias Ramirez Jimenez


A travers l’histoire de l’humanité il y a eu une prééminence des nantis. Quel qu’il soit le strate social, il y a toujours l’attirance pour le pouvoir, le bien être et la domination.

Grâce à des règles établis, par les humains, pour tant; le pouvoir et le bien être, restent possibles pour une minorité ou noblesse.

L’Etat devient un clown

Avec l’évolution du temps, l’histoire nous montre une division au sein de la bourgeoisie. Cette division montre que le pouvoir s’éloigne vertigineusement des affaires de la société. Dis de manière simple la politique devienne orpheline du pouvoir.

Le royaume de l’égoïsme

Le pouvoir se caractérise par des rites et coutumes, l’adoration mystique et fanatique fait partie des règles des hautes sphères du pouvoir. La doctrine basique tende à glorifier ave extravagance un totem, qui change en fonction du temps, de la procession de esclaves, à la procession de terres, de pierres précieuses, jusqu’à la vénération de la monnaie. L’être humain trouve à travers la richesse, une sorte de moyen d’atteindre le moindre désir.

A première vu, dans cette passion fanatique de l’argent il n’y a rien de mauvais, si c’est ne que la bifurcation entre pouvoir et politique génère par l’orphelinat de la république et les intérêts de la société; des contraintes qui débutent sur la forme d’insatisfaction, qui se transforme avec le temps dans des manifestations ou symptômes plus graves (ample gamme de formes de délinquance, violences jusqu’au terrorisme)

L’histoire en juge: plaidoyer pour l’humanisme

Le nombre d’exemples reste prolifique quant aux anonymes pour l’histoire, parmi ceux, des êtres humains pour qui le but aurait resté aussi banal pour l’histoire de l’humanité que significatif en richesse et ostentation éphémère.

Seul restent inscrits dans l’histoire avec des lettres graves dans la conscience collective, les hommes et femmes dotés d’altruisme, des êtres magnanimes, à côte bien entendu des plus tristement célèbres dictateurs et inhumains; il semble à ce stade nullement nécessaire une quelconque apologie des régimes extrémistes, satures d’irrationnel sectarisme. Qui brillent pour l’aliénation et l’esclavage intellectuel, plus proches de la cohésion par l’affinité forcée des consciences que l’harmonie sociale par la recherche de bien être collectif. J’insiste ici sur les fondements de la pensée des pères de la connaissance et la démocratie, appliqué dans la Grèce trois ou quatre siècles déjà avant nous "éminents hommes politiques". Fous furieux du pouvoir sous le masque de la solidarité et investis par erreur leur du scrutin, sans la moindre idée de la République, la démocratie et ses fondements. 

Les politiques devenus bouffons du tout puissant "roi argent"

Qui cherchent à donner une image illusoire d’un pouvoir donc ils ne disposent plus. Dans une volonté de mimétisme ersatz avec les sphères du pouvoir économique. Attesté par exemple lors de l’empressement dans l’adoption de la politiqué au secours du milieu abscons des finances. La société doit en réponse établir un procès de carence de la puissance des nations face au rouleau compresseur de la puissance du commerce de l’argent.

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